Crucifixion Fra Angelico - Salle Capitulaire, San Marco, Florence
Cette fresque de la crucifixion (1441-1442) est de Fra Angelico ⓘ dans la salle capitulaire du monastère de San Marco à Florence.
Cette fresque de la crucifixion (1441-1442) est de Fra Angelico ⓘ dans la salle capitulaire du monastère de San Marco à Florence.
Crucifixion frescoes by Fra Angelico ⓘ in the monk cells at San Marco monastery in Florence. These images are mainly in the cells for novices and were painted between 1438 and 1443 by Fra Angelico and his apprentices.
La première séquence sculptée du jubé de Chartres, située à l’extrémité occidentale du déambulatoire sud, fut exécutée par Jehan Soulas entre 1519 et 1521. Taillées dans le calcaire dur et fin de Tonnerre, ces scènes inaugurent le grand cycle marial du jubé et s’inspirent principalement du Protévangile de Jacques, texte apocryphe relatant l’enfance de la Vierge.

L'Annonciation, moment où l'ange Gabriel annonce à la Vierge Marie ⓘ le message de l'Incarnation, a longtemps servi de point de repère pour les évolutions stylistiques et théologiques de l'art florentin. Trois exemples, s'étalant sur près d'un siècle,la fresque de Pietro di Miniato à Santa Maria Novella (fin du XIVe siècle), l'Annonciation de Fra Angelico ⓘ à San Marco (vers 1438-1445) et la mosaïque de Domenico Ghirlandaio pour la basilique de la Santissima Annunziata (vers 1489-1490), retracent l'évolution de ce sujet, de l'abstraction symbolique de la période gothique au naturalisme lumineux de la Haute Renaissance.
L'église de Saint Romain sur Cher fût reconstruite au 16ème siècle et restaurée au 19ème siècle. Sur les murs nord et sud de l'abside. Sur le mur nord, se trouvent des scènes peintes représentant la décapitation de saint Jean ⓘ Baptiste et le baptème du Christ. Sur le mur sud la résurrection du Christ est représentée. Ces deux peintures murales ont été restaurées en 1859.
Effigie de Don Garcia de Osorio (1499-1505) Toledo.
Monuments or memorials to children in English churches were extremely rare until the late 18th and early 19th century. In the 16th century one can find the occassional child tomb amongst the aristocracy, such as that of the The Noble Impe at St Mary's Warwick, but otherwise children rarely appear to have warranted memorials in their own right.